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La tendance No gender se met au parfum

S’approprier un parfum ne relève pas du genre.

Et quiconque voudrait mettre un sexe à ses parfums commettrait une erreur. Il n’y a pas que dans la société ou dans la mode que le mouvement « no gender » vient casser les stéréotypes et remet en question des normes établies. La parfumerie depuis des siècles s’est elle-même affranchie des codes pour embrasser une multitude d’identités. 

Le parfum n’a pas de sexe. Et en remontant le fil on s’aperçoit que des parfumeurs tels que Guerlain en son temps ou de grandes maisons ont toujours eu l’âme mixte. 

Pour Louis Vuitton, le nez Jacques Cavallier Belletrud joue d’accords sans désaccord en abolition la frontière du genre. Les essences exultent avant tout par leur sillage. Même les noms se font évocateurs et inclusifs. Autour de la fragrance L’immensité, il propose une ode à la fraîcheur où le gingembre flirte avec les agrumes et des notes ambrées. Imagination se fait un brin plus masculin(e) et les femmes assument de porter cette belle alliance de l’ambre et du thé noir.

Chez Hermès, voilà que le cuir Volynka tisse sa toile autour d’une violette saisissante.

Pour sa collection exclusive L’Art & la Matière, Guerlain rend hommage à l’Oud qui se met à nu autour de trois fragrances : Oud Nude, Oud Khôl, Cherry Oud. Ce bois au caractère bien trempé dévoile toute sa sensualité. Tantôt cuiré charbonneux, tantôt rosé et plus doux, chacun y verra poindre sa sensibilité.

Dans certaines cultures, les boisés, ambrés, hespéridés ou la rose se conjuguent au masculin et au féminin. Ici Bdk, Byredo, Diptyque ou encore la maison joaillière Boucheron s’en font les dignes portes-parole.

Puisqu’il en coule ainsi des jus plus ou moins capiteux sur les chromosomes X ou Y, collant d’avantage aux personnalités et non plus au genre, voici un petit florilège des eaux pour elle, pour lui, pour nous …

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